El tiempo – le temps
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Casi cada día toca tormenta durante estos meses, en general al final de la tarde. Las tormentas se preparan e impresionan antes de estallar. El aire se vuelve insoportable y asfixiante, tensa los nervios en la espera de un estallido liberador, libertador.
Chaque jour il y a un orage pendant ces mos-là, en général en fin d’après midi. Les orages sont impressionnants avant d’éclater, quand ils se forment. L’air devient insupportable et asphyxiant, nous rend tendu-es dans l’attente qu’éclate la pluie libératrice.
L’orage est palpable
y estalla. Es una liberación pero desasosegadora por su fuerza que convierte en poco tiempo las calles en torrentes.
puis il éclate. C’est une libération dont la force est peu rassurante car elle transforme les rues en torrents.
Ça tombe dru.
Luego, durante pocos minutos sentimos el fresco sensual de una temperatura ideal. Pero no dura mucho. Vuelve el calor húmedo rapidito.
Ensuite, pendant quelques minutes on ressent la fraîcheur sensuelle d’une température idéale. Mais cela ne dure pas beaucoup. La chaleur humide remonte rapidement.
Estos chaparrones, entre las casas mayoritariamente mal conservadas de La Habana, provocan catástrofes. Abajo el tejado de Bellas artes en La Habana:
Ces averses fortes, dans les maisons si mal conservées de La Havane, provoquent des catastrophes. Ci-dessous le toit du musée des Beaux Arts de La Havane :
Carcomen los palacios míseros de La Habana
Ces pluie attaquent les palais miséreux de La Havane.
Muchxs cubanxs nos comentaron los estragos de esos chaparrones diarios.
De nombreux/euses cubain-es nous ont parlé des dégâts graves provoquées par ces violentes pluies quotidiennes.
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Los cementerios – les cimetières
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Me gustan los cementerios. Decía en otro articulo sobre uno de los cementerios de Poitiers « Cuando no es para llorar a un.a muertx, entrar en un cementerio es un encuentro estético y cultural. ». Y gracias a lxs excelentes guías que nos acompañaron en cada cementerio, puedo añadir que es un encuentro con la Historia y las historias.
J’aime les cimetières. Je disais dans un autre article sur un des cimetières de Poitiers « Quand ce n’est pas pour y pleurer un.e mort.e, entrer dans un cimetière est une rencontre esthétique et culturelle ». Et grâce aux excellent-es guides qui nous ont accompagné-es dans chacun des cimetières je peux ajouter que les cimetières sont une rencontre avec l’Histoire et les histoires.
Pues hay dos enormes cementerios, uno en La Habana (que llaman « Colón ») y el otro en Santiago (de Santa Ifigenia, una santa negra).
Il y a deux énormes cimetières, un à La Havane (dénommé « Colomb, comme Christophe Colomb) et l’autre à Santiago (« Sainte Iphigénie », une sainte noire).
Empecemos con el « cementerio de Colón » de La Habana (aunque está enterrado Colón en Sevilla).
Commençons par le « cimetière de Colomb » de La Havane, même si Christophe Colomb est enterré à Séville).
Lxs ricxs (blancx) querían para su tumba la misma desmesura que cuando vivían. A ver si te atreves a analizarlo.
Les riches blanc-hes voulaient des tombes à la même démesure que lors de leur vivant. Oseras-tu essayer d’analyser la chose ?
Me gusta este ángel abajo que ponen la mano detrás de la oreja: ¿qué intentará oir? O¿qué habrá oído?
J’aime cette ange ci-dessous qui met la main derrière l’oreille : qu’essaye-t-il d’entendre? Ou qu’aura-t-il entendu ?
Una réplica de la pietá de Michelangelo hecha con mármol de Carrare (Italia). La esclavitud y luego el asalariado, sí que da caudales a los dueños. Se me había ocurrido ante el museo Thyssen en Madrid o en el Berardo en Lisboa: para hacer fortuna vale extorsionar la plusvalía de muchas personas.
Une réplique de la Pietá de Michel-Ange en marbre de Carrare (Italie). L’esclavage puis le salariat, ça rapporte aux maîtres. J’y avais pensé devant le musée Thyssen de Madrid ou Berardo à Lisbonne : pour faire fortune, il suffit de multiplier l’extorsion de la plus-values sur beaucoup de personnes.
La cathédrale de Sienne…
hasta los años 1930 la moda de las élites venía de Francia para todo. Así que antes de la llegada del estilo de vida estadounidense en los 40, se imitó el estilo « art déco » que a mí me gusta mucho, igual porque me impacto mucho la peli de 1924 « l’inhumaine » de Marcel L’Herbier.
Jusque dans les années 1930 la mode des élites venait de France en tout. Et donc avant l’arrivée du style de vie étatsunien dans les années 40, on imitait le style « Art déco » qui me plaît beaucoup, peut-être parce que le film de 1924 de Marcel L’Herbier « L’inhumaine » m’avait si fortement impressionné.
Claro que hay ambientes más comunes.
Il y a aussi bien sûr des ambiances plus courantes.
De este cementerio se conoce mucha la leyenda de « la milagrosa » que enterraron con su nene muerto a los pies y que lo llevaba en brazos cuando la exhumaron años más tarde. Vaya tara del ser humano aquel deseo irreprimible de « creer »…
Le plus connu de ce cimetière c’est la légende de la « miraculeuse », une femme enterrée avec son bébé à ses pieds et qui a été retrouvé dans ses bras quand elle fut exhumée quelques années plus tard. Quelle tare que ce besoin irrépressible des Hommes de « croire »…
Salut Ibrahim Ferrer !
No me gustan los boleros en general (demasiado azucarado para mi gusto) que era la especialidad de la voz de terciopelo de Ferrer que se dio a conocer en Europa con la peli de Win Wenders « Buena Vista Social Club ». Prefiero la canción más sexualmente tendenciosa:
Je n’aime pas les boléros en général (trop doucereux à mon goût) qui était la spécialité de la voix de velours de Ferrer qui s’est fait connaître en Europe par le film de Wim Wenders « Buena vista social club ». Je préfère la chanson plus sexuellement tendancieuse :
Ahora viene el cementerio Santa Ifigenia de Santiago
Maintenant voilà le cimetière de Saint Iphigénie à Santiago
más del sur, de Oriente, con sus palmeras reales
plus au sud, plus oriental (la région de Santiago s’appelle Oriente), avec ses palmiers royaux
pero como en La Habana con sus egos mortíferos:
mais comme à La Havane, avec ses égos mortifères:
« callen » dice el ángel abajo:
« Chut ! » dit l’ange ci-dessous :
La particularidad de este cementerio es la presencia de banderas cubans y « 26 de julio ».
La particularité de ce cimetière c’est la présence de drapeaux cubains et du « 26 juillet ».
Se trata de las tumbas de lxs héroes y heroínas del ataque del cuartel de la Moncada en Santiago el 26 de julio de 1953, fecha que se dio Castro como principio simbólico de la revolución cubana. Las familias aceptaron que las tumbas estén en el edificio abajo de las « fuerzas armadas revolucionarias » o prefirieron enterrarlxs en tumbas individuales o familares y en este caso llevan las dos banderas.
Il s’agit de tombes des héros et héroïnes de l’attaque de la caserne de la Moncada à Santiago le 26 juillet 1953, date que Castro a choisi comme début symbolique de la révolution cubaine. Les familles acceptaient que les tombes soient dans l’édifice ci-dessous des « forces armées révolutionnaires » ou préféraient les enterrer dans des tombes individuelles ou familiales et dans ce cas elle sont accompagnées des deux drapeaux.
Hay un relevo de la guardia cada media hora en la tumba de José Martí, el apóstol de la independencia de Cuba a finales del XIX y principios del XX, hombre político, periodista y…
Il y a une relève de la garde chaque demi-heure sur la tombe de José Martí, « l’apôtre » de l’indépendance de Cuba au tournant du XIX et XX° siècls, homme politique, journaliste et…
poeta. Sus versos inspiraron aquella canción cubana tan famosa:
poète. Ses vers ont inspiré cette chanson cubaine si connue :
De paso saludamos a Compay Segundo, el abuelo alegre del « Buena vista social club » cuyo éxito permitió que se descubriera de nuevo la música cubana en el extranjero:
Au passage on a salué Compay Segundo, le papy joyeux de « Buena vista social club » dont le succès a fit redécouvrir la musique cubaine à l’étranger :
aunque toooodos los grupos musicales repiten a los turistas como una letanía el Chan Chan hasta marearnos
même si touuuus les groupes de musique répètent aux touristes jusqu’à l’écoeurement le Chan Chan :
Prefiero del Buena vista esta canción siguiente, con más humildad, sobre gente laboriosa:
Du Buena vista social club je préfère la chason ci-dessous, plus humble, sur des gens laborieux :
la misma con entrevista de Elíades Ochoa
La même avec un interview de Elíades Ochoa sous-titrée en allemand :
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Las playas – Les plages
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Son extraordinarias. Como tontos solo visitamos dos. El esquema es cada vez el mismo: la playa del turismo con mucha gente, bar, música y…
Elles sont extraordinaires. Comme des idiot-es on n’en a visité que deux. Le schéma est à chaque fois le même : une plage pour touristes avec beaucoup de gens, bar, musique et…
a la vuelta de la esquina la misma playa pero con cubanxs, playa brava, a veces con lechones:
au premier virage de la plage la même plage mais avec les cunain-es, plage sauvage, parfois avec quelques porcelets :
con familias enteras que se queda sin nadar ni moverse, durante horas, en el agua:
avec des familles entières qui restent dans l’eau sans nager, sans bouger, durant des heures :
en buvant force rhum :
a menudo con camisetas y sombrilla:
souvent en gardant le tee-shirt et l’ombrelle :
Sont malin-es les cubain-es !
Por otra parte en todas partes verificamos nuestra experiencia en muchos países: el mar es una inmensa basura. ¡Qué pena!
Par ailleurs on a eu confirmation de notre expérience dans de nombreux pays : la mer est une immense poubelle. Quel gâchis !